Une dernière réunion de crise s’est tenue dans la nuit du 17 au 18 décembre entre vingt-huit chefs d’États afin de proposer un texte qui appuierait le principe de financements de l’adaptation aux conséquences du réchauffement climatique, du développement des énergies renouvelables, de la lutte contre la déforestation et de l’aide à la réduction des émissions de gaz à effet de serre pour les pays en voie de développement.
Les négociations sur les énergies renouvelables bloquées
Le Sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique devait permettre de finaliser les négociations au sujet des réductions d’émissions de gaz à effet de serre, de ses détails et de ses chiffres. Il devait également indiquer un montant précis de financement des pays en voie de développement pour la lutte contre le changement climatique. Mais à la veille de sa clôture, aucun accord n’ayant été trouvé, le chef de l’Etat français Nicolas Sarkozy et son homologue brésilien Lula da Silva, ont opté pour une réunion de crise sur les énergies renouvelables.
Un texte issu de ce comité de crise devrait évoquer les énergies renouvelables
A priori, ce texte ne représenterait qu’une déclaration d’intention, sans réels objectifs, dont les détails seraient discutés dans les six prochains mois. Ce texte porterait sur le réchauffement climatique à stabiliser à 2°C, sur le développement des énergies renouvelables et sur la lutte contre la déforestation.
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Mots-clefs : energies renouvelables, réchauffement climatique



